Refuser 60% des demandes entrantes ressemble à une perte de business. C'est en fait notre meilleure décision opérationnelle des trois dernières années - pour les clients qu'on garde autant que pour ceux qu'on refuse.
Les trois red flags qui nous font dire non
1. CA récurrent en dessous de 25k$/mois : on ne peut pas livrer un ROI mesurable sur une base de revenus aussi mince. La marque a besoin d'autre chose qu'une agence growth.
2. Budget marketing en dessous de 5k$/mois : impossible d'acheter assez de signal pour optimiser. On les redirige vers des solutions DIY.
3. Pas de produit-marché clair : si chaque conversation tourne en rond sur « notre produit fait tout », l'agence n'est pas la solution. La stratégie l'est.
“Trois red flags : <25k$/mois de CA, <5k$/mois de budget, pas de produit-marché.”
Pourquoi c'est honnête, pas snob
On a appris à nos dépens : un client mal qualifié coûte 3 à 5x plus cher en temps qu'un client bien qualifié, pour des résultats inférieurs. Tout le monde perd. Mieux vaut un non rapide qu'un 6 mois douloureux.
Ce qu'on offre quand on dit non
On donne systématiquement un avis honnête sur la prochaine étape : un freelance spécifique, une formation, une autre agence plus adaptée. Le réseau qu'on a construit comme ça vaut plus que les contrats qu'on a refusés.