On construit des sites Webflow, alors vous pourriez vous attendre à un plaidoyer. Voici plutôt le comparatif qu'on donne en appel découverte, y compris les cas où on recommande de rester sur WordPress.
Où Webflow gagne clairement
Pas de plugins à maintenir, pas de mises à jour de sécurité, pas de site piraté : l'hébergement est géré et le code généré est propre. Pour une équipe marketing, c'est la différence entre demander un changement à un développeur et le faire soi-même dans l'éditeur visuel.
La vitesse de production est l'autre avantage : un site corporatif complet se livre typiquement en 6 à 10 semaines, animations et CMS inclus, sans dépendre d'un thème acheté qu'on tord dans tous les sens.
“Webflow : autonomie marketing, zéro maintenance, livraison en 6-10 semaines.”
Où WordPress garde l'avantage
Un blogue à fort volume avec plusieurs auteurs, des rôles éditoriaux et des workflows de publication reste plus confortable sur WordPress. Idem pour des besoins très spécifiques couverts par des plugins matures : forums, espaces membres complexes, multilingue avancé.
Si votre équipe a déjà un développeur WordPress compétent à l'interne, le coût de changement peut dépasser le gain. On le dit tel quel quand c'est le cas.
Le vrai critère : qui fait vivre le site
La question décisive n'est pas technique : qui va modifier le site dans 6 mois ? Si la réponse est « le marketing, chaque semaine », Webflow rend l'équipe autonome. Si la réponse est « personne, on le refera dans 3 ans », l'écart se réduit, et le budget devrait peut-être aller ailleurs qu'au site.
Le coût total sur 3 ans
WordPress paraît moins cher au départ, mais additionnez l'hébergement géré, les licences de plugins premium, la maintenance mensuelle et les heures de développeur pour chaque modification. Sur 3 ans, un site Webflow bien construit revient souvent moins cher en coût total de possession, surtout pour les équipes qui itèrent beaucoup sur leurs pages marketing.